Femme Bcbg, Escorte, Non, Pute… (80)

Après les jours de tournage où nous avons eu des franches parties de rigolades et de sexe avec les hardeurs et nos amis dont le groupe s’est agrémenté de plusieurs éléments je dois retourner à la dure réalité de la vie et je dois passer la soirée avec un client afin de gagner ma pitance.
Je rigole, je suis contente de cette sortie outre le faîte qu’elle va augmenter mon bas de laine va me faire connaître une nouvelle aventure car mes soirées comme escorte sont souvent synonymes de nouveauté.

Je démarre, tous sont venus m’embrasser.
Certains se demandent pourquoi je me suis habillée avec une tenue aussi provocante.
Presque deux heures de route et je me gare devant l’hôtel Mercure.
Je monte discrètement chambre trois.
Quand mon poing frappe à la porte, j’ai l’impression que l’homme qui m’ouvre était impatient et attendait derrière la porte.

• Bonjour je suis Magali.
• Entrer, je m’appelle Georges.

La chambre est claire et fonctionnelle comme toutes les chambres des hôtels de ce groupe à travers la France.

• Qu’attendez-vous de moi ?
• Si je le savais.
• Vous avez fait appel à notre organisation et vous ignorez ce qui vous ferait envie.
• Depuis que j’ai trouvé la carte de votre site Internet dans ma chambre d’hôtel à La Rochelle, j’ai tellement rêvé que maintenant mon cerveau est embué et rien n’en sort.
• Je vais vous aider.
Voulez-vous me déshabiller et me voir nue ?
• Oui bien sur, vous êtes plus belle que sur vos photos.

Il reste auprès du lit comme un piquet rivé au sol,

• Approchez-vous, pensez-vous que je vais vous mordre !

Il réduit la distance vers moi d’un pas incertain car je lui tends la main qu’il saisit.
J’ai l’impression que cet homme d’âge mûr est un puceau recevant sa première femme dans sa chambre espérant la baiser.

• Enlevez-moi ma veste !

Son souffle est court, maladroitement il y arrive et la pose sur la chaise après avoir eu un regard tournant semblant gauche avec mon vêtement dans la main.


Je m’avance et lui pose un baiser sur les lèvres.
C’est la première fois que je traumatise autant un homme.
Heureusement la glace qui me renvoie notre image me montre qu’il est bel homme et que je suis égale à moi-même quand je pars m’occuper de mes clients, pas de jambes de bois, pas d’œil de verre.
Ma jupe finit par tomber, je suis devant lui avec ma guêpière mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons hauts.
Comme d’habitude, ma chatte épilée est à nu, il semble impressionner par la vue de mon intimité.

• Je peux te déshabiller.

Je le tutoie afin de réduire la distance entre nous, j’essaye par ce tutoiement de lui donner confiance en lui.

• Non je vais le faire. Je crois que c’est le moment de vous donner cela.

Il sort une enveloppe que je contrôle discrètement six billets de cinq cents euros. Le compte est bon je peux commencer notre soirée sereinement.

Je me couche et je prends une pose lascive.
Maladroit comme s’il avait honte il défait ses affaires et les range méticuleusement sur un fauteuil à sa portée.
J’ai l’impression de revoir Pierre, même manières, même précisions dans sa façon de faire le pli du pantalon, même façon de passer sa main pour le lisser après l’avoir posée.
Avec l’expérience acquise depuis lui, comme mon ex il cherche à gagner du temps avant d’affronter la femme avec un grand ̋F˝
Celle qui leur fait peur parce qu’une mère trop prévenante les a castrés dès la naissance.
Ceux qui sont tombés sur une femme qui leur a enlevé leur libre de pensée et de fonctionner.
Il garde son caleçon et ses chaussettes attachées par des portes chaussettes dignes des années 50.
J’éviterais l’outrecuidance de parler du ridicule qu’il me renvoie, surtout pour compléter le tableau quand il croise ses mains sur sa virilité pourtant encore cachée.
Je lui tends la main.

• Viens près de moi mon bébé.


Je tape avec la main sur le dessus de lit pour l’inviter à me rejoindre, j’ai un moment de doute si j’ai bien appelé un de mes clients d’un certain âge bébé mais à ce moment là, vu son comportement c’est le seul mot qui est venu à ma bouche.
Les pas le conduisant à moi, semble un chemin de croix pourtant la chatte que je lui montre est bien appétissante.

• Allonge-toi ?

Comme un zombi il s’exécute !

Il faut que je trouve quelque chose afin de continuer pour éviter de le voir partir en courant.

• Pourquoi es-tu aussi tendu, tu as peur de moi ?
• Non, mais la pièce rideau ouverte avec toute cette lumière me met mal à l’aise.
• Chez toi avec ta femme, c’est au grand jour ou à la lumière d’une lampe que tu lui fais l’amour.
• Non, quand elle accepte que nous ayons des rapports généralement une fois par mois, elle exige que nous soyons dans le noir.
Quand le noir est total, elle me prend le sexe avec le bout de ses doigts et me secoue jusqu’à ce que je sois assez dur pour pouvoir m’enfiler une capote car elle a peur bien qu’elle prenne la pilule que nous ayons des s.
• Comment est-elle physiquement ?
• Elle est très belle, surtout ses seins qui tiennent sans soutien que je sens sans les voir car elle garde sa chemise de nuit devant moi ce contentant de la soulever pour dégager son sexe que je pénètre directement.
Elle a des cheveux noirs qui lui tombent jusqu’au creux des reins mais qu’elle relève en chignon même la nuit.
• Bande-tu pour elle ?
• Oui mais je recule toujours le moment d’aborder nos problèmes de couple ensemble,
• Comment faîte vous l’amour ?
• Quand elle m’a mis la capote, elle m’enjambe et elle s’enfile ma verge dans le vagin.
Elle monte et descend rapidement et j’éjacule dans les deux minutes.
Si je suis plus long la phrase qui me tombe dessus est toujours la même.
• Dépêche-toi j’ai sommeil.
• Dès que j’ai fini, elle quitte mon sexe et se couche dos à moi !
Dans un temps très court, je sens qu’elle dort au rythme de sa respiration.
Elle me laisse seul avec ma capote au bout du sexe que je vais jeter dans les toilettes.
• Et c’est chaque fois comme cela.
• Oui.

Georges subit « petite bite » au féminin.

• Et avec vos voisins, comment-est-elle considérée ?
• À Saujon, elle est très bien vue car elle s’occupe d’une association pour les personnes déshéritées.
Même quand je suis à la maison elle part le soir pour faire leur comptabilité.

Ils habitent Saujon c’est bon à savoir.

• Tu m’as dit que tu avais trouvé notre carte à La Rochelle.
• Oui, je suis commerciale multicarte, j’étais à La Rochelle pour démarcher des restaurateurs et des Fromagers pour leur vendre du chabichou du Poitou.
• Tu connais ce produit, il y a de la pub fréquemment à la télé.
• Tu sais la télé moi le soir avec mes amis nous avons des jeux bien plus intéressants.

Son regard me montre encore un peu de panique alors je continue à le faire parler, mais surtout je l’écoute car il me semble que chez lui la parole lui est interdite.

• À l’hôtel, j’ai voulu ranger mon livre pour la nuit dans le tiroir de la table de chevet.
J’ai remarqué une carte derrière l’un des pieds je l’ai ramassé, j’ai vu le nom d’un site, après plusieurs jours d’hésitation et un retour à la maison où ma femme a été exécrable refusant que nous fassions l’amour avec comme prétexte qu’elle avait ses.

Il s’arrête semblant avoir du mal à lâcher le mot.

• Règles.
• Oui, c’est le mot, mais je sais compter et il y avait quinze jours que j’avais vus.
• Avec moi tu peux y aller, tu as vu ses tampon dans la poubelle.
• Non, pas ses.
• Vas-y lâche toi osent les mots, dis-moi ma femme avais mis sa serviette hygiénique dans la poubelle.
• C’est ça tu as raison elle avait ses.

Le blocage est trop profond écoutons la suite.

• Donc elle te mentait elle pouvait se faire baiser et en te disant cela elle refusait que vous fassiez l’amour.

• Oui et c’est pour cela que je suis allé sur mon portable et que j’ai contacté votre organisation.
J’ai aimé votre photo, ils m’ont donné vos conditions et je suis venu.
• Tu as bien fait, tutoie-moi, tu verras le courant passera mieux entre nous.
• Il passe bien, mais j’ai peur de ce que pourrait dire Océane si elle savait que nous avons passé la nuit ensemble.
• Si tu évites de lui dire, comment le saura-t-elle...

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